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Le Patriarche Bartholomée 1er à Taizé

Visite à Taizé du Patriarche de Constantinople Bartholomée 1er
Mardi 25 Avril 2017

PATRIARCHE PHOTO DE JEAN PHILIPPE KSIAZEK AFP

Photo de JEAN-PHILIPPE KSIAZEK - AFP


Pendant le temps de prière de midi, le Frère Aloïs a accueilli Bartholomée 1er en reconnaissant que « depuis ses origines la communauté s’est laissée imprégner par la tradition orthodoxe » caractérisée par le rôle central de la résurrection du Christ, celui de l’Esprit-Saint, de l’enseignement des Pères de l’Eglise, de la vie liturgique, de la vie contemplative. Il a rappelé que le patriarche Athénagoras et Frère Roger avaient créé en 1962 à Taizé un centre monastique orthodoxe. Il a invité son prestigieux visiteur à bénir deux icônes et se recueillir sur la tombe de Frère Roger avant de partager le repas fraternel de la communauté.


Sa Toute Sainteté Bartholomée 1er (en grec : Βαρθολομαίος Α) est l'actuel primat de l'Église orthodoxe de Constantinople depuis le 2 novembre 1991. Il porte le titre d'archevêque de Constantinople, nouvelle Rome et patriarche oecuménique, il est l'héritier de l'apôtre André, « premier parmi ses égaux » (primus inter pares) par patriarchesrapport aux dirigeants des Églises orthodoxes. Il est de nationalité turque mais appartient à la petite minorité grecque de Turquie. Il est né le 29 février 1940 dans le village de Aghioi Theodoroi (Άγιοι Θεόδωροι) sur l'île de Gokceada. Fait notable : Il a passé son doctorat en droit canonique à l'université grégorienne de Rome avec pour thèse : « La codification des lois sacrées et des ordonnances canoniques dans l'Eglise Orthodoxe ». Le patriarche Bartholomée possède à titre honoraire les doctorats de 19 Universités dans le monde entier. En dehors de sa mission religieuse, le patriarche est aussi connu pour son soutien à la cause de la défense de l'environnement, engagement qui lui vaut le surnom de « Patriarche vert ».

L’orthodoxie, par la continuité et la stabilité de la tradition, prétend perpétuer un type de relation avec la création qui n’est pas biaisée par quantité de systèmes philosophiques dont l’occident fut le promoteur. Cette tradition perçoit d’emblée le caractère sacré de la création comme don de Dieu et icône du créateur. C’est pourquoi Bartholomée 1er situe l’Orthodoxie comme particulièrement qualifiée pour rappeler le rôle bienveillant et protecteur que doit revêtir l’ensemble de la chrétienté, et il peut affirmer que sa tradition est leader dans ce domaine. Ceci l’amène à dire que la préservation de la création est un « devoir sacré de l’Eglise », le devoir de tous les chrétiens ensemble.

Dans sa réponse à Frère Aloïs, Bartholomée 1er a mis en avant les trois niveaux de la réconciliation, thème central du christianisme, qui sont le rapport de la réconciliation de l’humain avec le divin, le ministère de communion, l’amour du Christ à l’échelon de l’humanité entière. Il a cité le théologien orthodoxe Olivier Clément qui considère Taizé comme l’événement qui « cristallise les aspirations d’une jeunesse en mal d’être, en mal de croire, en mal de vivre », l’événement « qui agit comme une puissante parabole de conversion et de réconciliation en mettant l’accent sur la vie intérieure qui permet d’entrer dans le mystère de l’unité, tout en s’inscrivant pleinement dans la vie du monde ». Monseigneur Benoît Rivière a participé pleinement à cette visite historique qui comptera dans les annales du diocèse d’Autun.

Jean-Louis Hivernat
Diacre du diocèse d’Autun, Délégué épiscopal à l’oecuménisme

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Lire les paroles d'accueil de Frère Alois et l'allocution du Patriarche



Bureau Catholique pour les Relations avec le Judaïsme (BCRJ)

Du jeudi 21 septembre au vendredi 20 octobre 2017, c'est le mois de Tichri.
C'est le premier mois de l’année pour nos amis juifs qui entreront alors dans l’année 5778.


Ce mois est un mois très important, car il comporte trois fêtes.

Le premier Tichri (20 septembre) célèbre Roch Hachana le premier jour de l’année.

Comme toutes les fêtes juives, elle débute la veille au soir conformément au verset 5 de Genèse 1 qui se termine par : « ...et fut un soir et fut un matin jour un. »
La fête de Roch Hachana dure 2 jours en Israël comme en dehors.
Ceci, car le Sanhédrin (assemblée législative traditionnelle) devait fixer la néoménie (nouvelle lune) chaque mois sur la déclaration de deux témoins digne de foi. Si les témoins arrivaient et que la déclaration pouvait se faire, le jour était déclaré Roch Hodech (1er du mois), dans le cas contraire c’est le lendemain qui était déclaré Roch Hachana. Afin d’éviter ce problème les prophètes de l’époque du premier temple ordonnèrent la célébration de deux jours de Roch Hachana.
Toutefois d’autres fêtes, comme par exemple Chavout (Pentecôte) ne dure qu’une journée en Israël alors qu’elle reste de deux jours en dehors.
Roch Hachana est considéré dans la tradition rabbinique comme le jour du jugement de l’humanité, inaugurant ainsi une période de dix jours de pénitence dans l’attente du grand pardon accordé aux repentants le jour de Yom Kippour.


Yom Kippour ou Jour du Grand Pardon commence donc la veille au soir du 10 tichri (30 septembre)

Dans la tradition juive, ce jour est le plus saint et le plus solennel de l’année. C’est un jour de jeûne et de prière qui marque le sommet des dix jours de pénitence qui sont un temps de pardon et de réconciliation
Le jour précédant le Yom Kippour, chacun doit pardonner à son prochain, manifester son amour, son amitié à tous. L’office de ce jour est celui de Kol Nidre « tout vœu ». Il est dit avant le coucher du soleil et est suivi d’un office de demandes de pardon et de confession. Chaque participant s’adresse alors à Dieu pour lui demander de pardonner ses propres fautes ainsi que celles de la communauté commises à son encontre. Les défunts font partie aussi de ceux auxquels on pardonne. Les conflits et disputes sont ainsi réparés dans la période de dix jours après Rosh Hashana, mais avant le Yom Kippour.
L’office du jour de Yom Kippour commence le matin et dure jusqu’au soir. Il se termine lorsque l’officiant sonne le shofar (trompette fabriquée avec une corne de bélier), qui marque la fin du jeûne.
Ce jour est mentionné dans la Torah (Lévitique 16, versets 29 à 31)
Les sections de la Torah (Pentateuque) lues en ce jour sont donc le chapitre 16 du Lévitique, le matin, et l’après-midi, le chapitre 18 du Lévitique et le livre de Jonas.

Le 15 Tichi (5 octobre) commence la fête de Soukkot ou fêtes des cabanes.

Elle dure huit jours (sept en Israël). Elle célèbre l'assistance divine reçue par les enfants d’Israël pendant quarante ans au cours de l’Exode, les cabanes que construisirent les Hébreux dans le désert et la récolte qui marque la fin du cycle agricole annuel. Elle fait référence à Deutéronome16, 13-14.
Divers rites de commémoration s’y rattachent, parmi lesquels la prescription pour les Juifs de résider (au minimum prendre leurs repas) dans une soukka (une sorte de hutte, souvent décorée), et celle de la Loulav des quatre espèces végétales.

En Israël et partout dans les communautés juives règne une grande atmosphère de fête pendant Soukkot. Il est de coutume de convier famille, amis, voisins, etc., à partager un repas dans sa soukka.

Le rite du loulav fait référence à Lévitique 23, 40. On rassemble dans un bouquet (le loulav), une branche de palmier, un rameau de myrte, une branche de saule et un cédrat (sorte de gros citron). Chaque jour de la fête, on emmène le loulav à la synagogue pour la prière du matin. L’usage est de secouer les quatre espèces en direction des quatre points cardinaux, ainsi que de haut en bas.
L’interprétation de ce geste est multiple. La plus rependue est de considérer que chacun de ces éléments correspond à un type de personnes qui composent le peuple juif. Le cédrat, à l'odeur et au goût agréables, symbolise le juif qui étudie et qui pratique. La branche de palmier aux fruits comestibles, mais sans odeur représente le juif qui étudie, mais ne pratique pas. La branche de myrte qui sent bon, mais ne porte pas de fruits symbolise celui qui pratique sans étudier et enfin le saule sans odeur ni goût représente celui qui n'est ni dans la pratique ni dans l'étude. Réunir ces quatre espèces rappelle qu'une communauté reste incomplète tant que tous ses éléments ne sont pas solidaires. Dans une collectivité chacun de ses membres doit être responsable de lui-même et des autres, chacun apportant sa pierre à l'édifice.


Journée du 15 janvier 2017

Retour sur la Journée Mondiale du Migrant et du Réfugié du 15 janvier 2017

 

migrants 2017 messe00

Belle matinée que celle commencée ce dimanche 15 Janvier dans les salles de l’église Saint Paul de Chalon sur Saône !
Le thème de cette 103 ème Journée Mondiale du Migrant et du Réfugié n’était pourtant pas des plus simples à traiter (« mineurs migrants, vulnérables et sans-voix ») mais, venues de tout le quartier, les familles issues de la migration n’ont pas hésité à répondre à l’appel de la paroisse !
Plusieurs ateliers (confection de drapeaux, dessins, apprentissage d’une danse de louange, préparation de la procession des offrandes...) occupèrent à merveille enfants et adultes et préparèrent le cœur et l’esprit à vivre une belle célébration eucharistique !

Sur l’écran placé près du chœur, des photos en noir et blanc de mineurs migrants, spécialement élaborées pour cette Journée par les Orphelins Apprentis d’Auteuil, défilaient en nous sensibilisant au thème.
Puis plusieurs mamans de nationalités différentes, habituées à se retrouver chaque semaine au « Fil d’Ariane » pour des travaux de coutures, faisaient corps avec les petites Sœurs Dominicaines vietnamiennes et organisèrent la procession d’entrée : marchant devant les célébrants, chaque enfant portait le drapeau d’un des pays représentés par les fidèles de l’assemblée et le piquait dans une vasque remplie de sable figurant les plages méditerranéennes où, après des traversées si périlleuses, s’échouent les jeunes migrants !
Déposée à ses côtés, une barque vide symbolisait les bateaux retrouvés sans occupants, suite aux multiples naufrages de ces années passées ! La chorale « internationale » de la paroisse montrait également quel cadeau peut être l’accueil et la mise en valeur par une communauté de la diversité des dons et des charismes, au service de l’Evangile !

Les lectures furent faites en arménien, portugais, hmong, l’homélie prononcée par le délégué diocésain pour la Pastorale des migrants et la Prière Universelle commencée en malgache puis poursuivie en français par des jeunes migrants (dont une petite kosovar musulmane), nous disaient à leur façon la catholicité de l’Eglise.

La procession des offrandes fut rythmée par le chant et la chorégraphie des dames vietnamiennes, la prière du Notre Père murmurée par chacun dans sa langue natale, et après la communion, autour de l’autel, une danse d’action de grâce aux mouvements simples et toute en douceur, louant le Seigneur pour tant de merveilles... apportèrent également leur note d’originalité et de beauté: tout cela révélant le bel engagement d’une communauté aux multiples couleurs !

Après la prière finale composée par le Service National de la Pastorale des Migrants, puis le rappel de la Journée Diocésaine des Migrants prévue le dimanche 19 mars à Montceau-les-Mines, des rencontres fraternelles et chaleureuses se tissèrent tout naturellement autour du traditionnel pot d’amitié !
Une paroisse pour laquelle l’amitié, la solidarité, la joie d’être ensemble, de prier ensemble, de vivre la rencontre, de se soutenir, de servir ... ne sont pas de vains mots !

Jackie et Cathy Plesse


Voir l'album photos de la journée

 

 

Voyage Vers l'Espérance

Voyager vers, revenir avec

 Cela fait deux ans que le Comité de Pilotage du Voyage Vers l'Espérance, du Secours Catholique Bourgogne, travaille sur ces 6 jours de séjour. En famille pour la première fois, durant les vacances scolaires (du 22 au 27 avril). Pour 117 personnes de Bourgogne. Ce COPIL n'a pas pensé à tout, mais a pu penser à tous. Prévoir des temps pour les enfants, des sorties culturelles, des partages avec nos Frères musulmans, athées, ...qui se sont joints vers l'Espérance, dans l'Espérance. Pour vivre en fraternités (de 8 à 10 personnes environ), et pour que vive la Fraternité.


copil 2017                                                                COPIL du VVE, le 9 mars 2017 à Autun

 

Cela fait deux semaines que F. prépare son voyage. A-t-elle bien prévu sa lampe de torche ? Et puis, à Lourdes, il pleut souvent on m'a dit. Ai-je bien mis un vêtement imperméable dans ma valise ? Et avec qui je serai dans la chambre ? Est-ce que je vais bien m'entendre avec tout le monde ? Elle n'a pas pensé à tout. Mais elle revient avec une pensée pour tous.

Tous ceux qui avec elle a marché sur les Pas de Bernadette, a touché ce rocher frais de la grotte, porté un flambeau le mardi soir lors de la retraite, visité les Grottes de Bétharram ou le Pic du Jer, ... Et lui ont souri. Lui ont témoigné de l'attention ou confié des souffrances. L'ont écoutée ou l'ont, parfois, gentiment interrompue pour chanter l'hymne bourguignon et mettre de la joie dans les temps de repas ou de voyage.

Partis à Lourdes pour un Voyage Vers l'Espérance, et revenus, tous, COPIL et « voyageurs », avec le sentiment d'avoir vécu un Voyage DE l'Espérance. Et de revenir, si ce n'est plus forts (d'amitié, de repos, de repas aussi, de découvertes, ...), avec plus et mieux qu'avant.




vve 2017                                                                    Photo de groupe, le dimanche 23 avril 2017

Offices oecuméniques

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L'office oecuménique du jeudi 4 Mai 2017 au temple de la Rue Carnot à Chalon a été animé par le pasteur évangélique mennonite de Cuisery François Caudwell (photo).

Le mennonitisme est un mouvement chrétien évangélique anabaptiste parallèle à la Réforme protestante. Le nom provient de l'appellation populaire que les néerlandais utilisaient pour désigner les anabaptistes au XVIè siècle du nom de l'un de leurs dirigeants Menno Simons (1496-1561). Celui-ci, contemporain de Luther et Calvin, a développé la théorie du baptême des adultes car pour lui, on devient chrétien seulement en suivant le Christ.



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Dimanche de Pâques, 16 avril 2017, Aube Pascale, organisée par les Eglises chrétiennes à Chalon-sur-Saône


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Secours Catholique - Equipe de Gueugnon

Activité « mobilier » de l'équipe de GueugnonSC GUEUGNON MOBILIER


En 2009, l’équipe de Gueugnon a entrepris une réorganisation complète de son service mobilier. Outre le côté disposition des articles, gestion, et aménagement, la nouveauté a aussi été la manière dont ce mobilier est redistribué.

Les demandes d’aides en mobilier formulées par les assistantes sociales ou à titre individuel, sont faites auprès de la responsable de l’équipe ou du mobilier. Celui-ci « instruit » la demande. Il prend rendez-vous avec le demandeur, discute avec lui en établissant un dossier d’accueil. Cette démarche lui permet de juger des conditions de précarité dans laquelle se trouve la personne, nécessaires à l’attribution de mobilier, et permet d’établir un contact convivial avec l’intéressé.
A l’issue de cet entretien, il demande les besoins exacts en mobilier de la personne. Il l’informe également qu’une participation financière lui sera demandée. La participation financière n’est pas faite dans un but lucratif, mais a deux objectifs. Valoriser la personne : En ayant l’impression « d’acheter » ses meubles, elle a moins l’impression d’être assistée. Pédagogique : Même les accueillis doivent comprendre que l’on ne peut bénéficier de plusieurs meubles sans contrepartie. Toutes les facilités sont néanmoins ouvertes: crédit, échelonnement, réduction supplémentaire, gratuité pour les cas extrêmes. Lorsque « tout le monde est d’accord », l’équipe livre les meubles à l’aide de son fourgon Master.

Par la suite, tous les accueillis peuvent venir à nos permanences mensuelles, et faire des achats ponctuels, selon leur budget. Ils sont accueillis comme dans un magasin libre service. Ils bénéficient d’une réduction de 25% sur tous les articles. C’est dans ce cadre que l’agencement des espaces et mobiliers, et la convivialité prennent toute leur importance. Du fait des participations suffisamment basses pour qu’ils puissent acheter, avec en plus une réduction attractive, mais pas trop basse non plus, pour les encourager à gérer leur budget, nous avons la fierté de constater que l’espace d’une visite, ils oublient qu’ils sont pauvres. C’est avec plaisir et intérêt qu’ils se rendent à nos permanences, accueillis avec un café, et qu’ils font leurs « achats ».

Ce service est ouvert aux équipes du Secours Catholique géographiquement proches de Gueugnon, pour lesquelles un avis leur a été adressé, et un site a été créé.

Le mobilier est aussi ouvert au grand public un samedi après-midi par mois.
Prochaines dates en 2017 : 22 avril de 14h à 16h ; 13 mai de 10h à 12h ; Samedi 17 juin de 10h à 12h.
Adresse : Rue des Potiers, 71130 Gueugnon


« La musique est le refuge des âmes ulcérées par le bonheur » *

 

Nicoletta affirmait que « la musique sera la clé de l'Amour, de l'amitié ». Elle aurait été renforcée dans sa certitude si elle avait participé, ce samedi 4 mars à Gueugnon, à la séance récréative organisée par l'équipe du Secours.

Près de 40 chansons ont résonné au Foyer Municipal (prêté gratuitement par la Mairie que nous remercions), de La java bleue à Papaoutai en passant par La maladie d'amour et Maman de Louane.

sc gueugnonUne entrée gratuite ouverte à tous, sans aucune distinction. Celles et ceux qui voulaient passer un après-midi convivial, celles et ceux qui n'ont pas accès à des concerts, celles et ceux qui ont tout simplement trouvé la porte ouverte ! Pas de clé pour entrer, de l'amitié à la sortie.

Le public était nombreux, environ 200 personnes, pour écouter ces airs repris par le groupe Le Caveau des Artistes, de Digoin.

Cet après-midi, brillamment organisée par les bénévoles de l'équipe, a offert un temps de partage entre générations, entre personnes de situations socioéconomiques variées, entre personnes dites « valides » et résidents de l'association Les Papillons Blancs, ... Un reflet d'un « vivre ensemble » joyeux, bien vivant.

De la musique pour les oreilles, un festival de costumes pour les yeux, des brioches pour le palais, l'odeur du café pour les narines. Et les claquements de mains saluant les artistes pour que tous les sens aient été à la fête !

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*Emil Cioran

Secours Catholique - Equipe de Bourbon-Lancy

Rien n’est plus important et donc plus précieux que de savoir prendre des décisions.

Napoléon Bonaparte n'a pas véritablement brillé par les votes qu'il a organisés pour la Nation. Mais sa citation résonne forcément quand s'approche une échéance électorale majeure pour notre pays, et pour la mise en œuvre de décisions qui impacteront en partie le cours de notre planète (sur l'écologie notamment).
Pour mieux accompagner les dirigeants dans cette prise de décision, il existe ce que l'on appelle des « lobbies ». Ils renvoient à une image « intéressée », agissant pour leurs propres intérêts. Et, de façon symétrique, on parle de plaidoyer pour des propositions visant non plus à la défense d'un intérêt particulier, mais de l'intérêt général.

Le CCFD s'est spécialisé dans cette pratique du plaidoyer national et international, et a été rejoint par Oxfam, Peuples Solidaires, et le Secours Catholique pour formuler 15 propositions aux candidats aux élections législatives.

L'équipe de Bourbon-Lancy s'est associée à notre « camarade » du Comité pour organiser le 29 mars une soirée consacrée à la proposition n°10 relative au développement d'une agriculture « durable » au service du droit à l'alimentation et de l'écologie. Espérons que cette manifestation, qui a réunit un peu plus de 50 personnes, guide le choix des présents et ceux qui les représenteront à l'Assemblée Nationale.

 


Devenons « co-pain »...

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Nous oublions parfois l’importance de la table.

Pourtant, c’est bien après un repas que Jésus fut livré par Juda. C’est au cours de cette même scène qu’il nous livra son testament d’Amour, qu’il donna la paix, qu’il nous laissa la paix.

C’est bien, en partie au moins, lors de ce temps familial que se mettent en place certaines valeurs : le partage, le dialogue, la communauté est le fondement de toute joie...

Oui !, que la table est importante. Que les mets le sont aussi ! Les catholiques d'ailleurs donnent vie à Dieu dans le pain et le vin par la Communion. Les français honorent leurs cépages du nom de Saints, s’en réfèrent même au Pape (avec le Châteuneuf notamment), voient des Saints dans leurs mets (le Saint-Pierre, la Chartreuse, ...).

L’affiche du merveilleux film "Des Hommes et des Dieux" expose elle aussi ces Pères réunis autour de la table. De là est venu le verbe, de là est venue leur décision de rester parmi leurs frères. C’est aussi au cours d’une tablée bercée de vin et du Lac des Cygnes que se noue l’épilogue. L’épilogue du seul film, et non de leur vie, intemporelle.

Dans son rapport du 17 novembre 2016, le Secours Catholique indique que les deux besoins fondamentaux exprimés par les personnes accueillies sont l'aide alimentaire, et l'écoute.
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Parce que la dynamique équipe du Secours Catholique de Bourbon-Lancy attache de l'importance aux temps de partage et aux moments conviviaux, elle a mis en place des « repas partagés ». Dans ces repas, où se joignent toutes celles et ceux qui le veulent, sans autre contribution que celle d'apporter au moins une « denrée » (un pot de confiture, un paquet de café, ou un succulent gratin dauphinois...) et un sourire, on retrouve aussi l'importance de la table pour échanger et se retrouver.

Aujourd'hui, ce sont environ 30 personnes qui se sont retrouvées dans la salle paroissiale autour des différents plats...et de galettes ! Une des « récompenses » de la journée, avec le plaisir d'avoir siégé à cette belle tablée.

Pour connaître la date du prochain repas partagé organisé par l'équipe, n'hésitez pas à adresser un mail à l'adresse suivante :
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. 
ou à contacter le 06.07.15.76.98

Historique des Laïcs en mission écclésiale

L'institution des ...permanents devenus ALP puis LEME

1972 : Un conseil presbytéral traite de la « participation des laïcs » à la mission de l'Eglise.

Des permanents en fonction dans la catéchèse (religieuses principalement), quelques catéchistes professionnelles qui se sont présentées d'elles-mêmes, et quelques candidat(e)s laïcs qui cherchent une place de permanent(e).
Les secteurs géographiques et les services diocésains sont demandeurs. Pas de convention passée avec les religieuses et la question se pose des contrats de travail pour les laïcs.
Les premières lettres de mission sont rédigées pour les nouveaux candidats.

Le 19 décembre 1980 : Le Conseil épiscopal décide de la création d'une commission diocésaine des permanents ecclésiaux.

Elle est chargée de suivre et de promouvoir tout ce qui concerne les permanents. Elle a mission de veiller aux liens organiques à établir avec les prêtres, les communautés et les services d'Eglise.
Elle est constituée d'un délégué de l'évêque : Père Lucien Ray, de représentants des permanents laïcs et religieux, de responsables des services et mouvements diocésains, de membres de l'Association diocésaine, de délégués du Conseil presbytéral et du représentant de l'évêque auprès des religieuses. Ces membres sont nommés par l'évêque et son conseil, pour 3 ans.           

De 1980 à 1985 : reconnaître par une lettre de mission

Même s'il est souhaité de promouvoir l'avenir de permanent(e) pour le service de la mission de l'Eglise et non pour remplacer les prêtres, la diminution de ceux-ci fait croître le nombre de demandes ; celles-ci sont traitées à partir de normes fixées par le diocèse.
On passe d'une mission souvent mal définie à une mission définie et reconnue par une lettre de mission de l'évêque.
On passe du bénévolat au salariat sans référence précise à un contrat de travail pour les laïcs à un salaire normalisé selon les règles de la grille de salaire des personnels d'Eglise de France.

De 1986 et 1990 : Création d'un service dédié

Sont délégués de l'évêque le P. Gérard Godot en lien avec le P. L. Ray, puis en 1989 le P. Georges Dufour.
L'arrivée de candidats jeunes amène la commission à proposer une année probatoire avant un engagement de 3 ans
Le 24 avril 1990, Mgr Raymond Séguy décide que la « commission des permanents en pastorale » devient « Service diocésain des permanents ecclésiaux ». Décision promulguée en 1991. Les statuts de décembre 1980 gardent toute leur valeur.

1991-1994: Des structures nouvelles sont devenues nécessaires.

Après reconnaissance officielle, des précisions sont ajoutées aux statuts : ce service diocésain se tiendra au courant de toutes les questions concernant les permanents laïcs, tant au niveau diocésain que régional ou national.
Le service est relié au diocèse en choisissant parmi eux un délégué qui rencontrera habituellement les autres services. Le service organise au nom du diocèse une réunion annuelle des permanents ecclésiaux pour traiter des problèmes qui leur sont propres.
Ce service assumera les fonctions : examen des candidatures des futurs permanents, promotion et évaluation de la formation de ceux-ci, suivi de l'évolution des missions, suivi de la budgétisation et de l'évolution des missions.
Pour la mission des permanents, un discernement et des procédures d'accès sont mis en place, de même que pour l'établissement du dossier. La durée du mandat est précisée : 1 année probatoire, et un mandat de 3 ans renouvelable, durée qui figure dans la lettre de mission.

1992, le service compte : 39 permanents ecclésiaux : 16 religieuses, 2 hommes et 21 femmes laïcs :
Avec l'évolution, se pose la question d'un point de vue juridique sur les charges et offices confiés à des laïcs : Droit civil – droit canon ; contrat de travail – lettre de mission. Quelles articulations ? Nécessité de statuts.
  • 18 sont en pastorale globale, 10 au service DER (Direction de l'Enseignement Religieux), 5 en AEP (Aumônerie de l'Enseignement Public), et 6 autres.
  • 22 ont un plein temps (dont 7 religieuses) et 16 un mi-temps
  • 25 ont une lettre de mission, 9 sont en année probatoire
  • 6 sont bénévoles, 22 en convention versée à des religieuses, et 5 salariés à l'indice 160, et 6 au SMIC (années probatoires)
1994 : Souhait d'une journée de ressourcement différente de la rencontre annuelle des permanents, ainsi que de « faire corps » pour être en communion ; avec le premier bulletin annuel de liaison : CEP : Contact Entre Permanents, en novembre.

1995, le diocèse compte : 48 permanents ecclésiaux :
6 hommes et 41 femmes dont 16 religieuses, 15 mariées et 10 célibataires. La plus jeune a 30 ans et les deux plus âgées ont 65 ans. Tous sont salariés.
Les missions exercées sont variées :
  • DER 14 dont 1 resp. service diocésain ;
  • Santé : 3 dont 1 resp. service diocésain ;
  • AEP : 5 ;
  • SDV : 2 ;
  • Pastorale globale : 14 ;
  • Nicodème (Le Creusot) : 1 ;
  • Chrétiens médias : 2 ;
  • Mouvements (ACE, MI et ACE/MO) : 2 ;
  • mission étudiante : 1 ;
  • formation permanente : 1 ;
  • en formation IPER : 1
Les responsabilités confiées sont assez étendues : doyenné ou service.
De nouvelles pistes se font jour : les « pauvretés-solidarités », l'accueil et l'écoute de jeunes en difficulté ; l'accueil et l'écoute pour les couples demandeurs de baptême, personnes en situation catéchuménale, recommençants...
-  Structuration pour les APS, Animateur en Pastorale Scolaire
- La formation professionnelle continue du personnel laïc salarié de l'Eglise.
- Création en 1994, et adhésion à l'OPCA : Organismes Paritaires Collecteurs Agréés, pour la collecte et la gestion des fonds de formation.

1996 : L'appellation de « permanent » devient « Animateur Laïc en Pastorale ». (ALP)

  Deux représentants des ALP sont élus pour participer l'un au Conseil Diocésain de Pastorale récemment créé par l'évêque : Françoise Prost, et l'autre au conseil presbytéral : Sylvie Hanser.
  Les ALP se retrouvent pour une journée de récollection en plus de la journée diocésaine
  Avec le service diocésain des ALP, un bureau diocésain des ALP est constitué pour préparer et animer la journée diocésaine, organiser la récollection annuelle et le bulletin de liaison. Il est composé de Sr Yvette Creuzenet, Didier Daurelle, Sylvie Hanser, Brigitte Lécuelle, Monique Markt

1997- 2007 : Vers une convention collective

 1997 : Une équipe pour l'élaboration de statuts se met en place. Travail de trois ans qui n'aboutira pas !
Définition d'une procédure à suivre pour établir un dossier, l'étudier, rédiger les documents, puis décider de l'admission du candidat.
Le « livret vert » de juin 1997 du secrétariat général de l'épiscopat sur les « laïcs chargés d'une mission dans l'Eglise » sert de base à l'évolution des offices et des charges dans le diocèse.     

1998 : Les membres du bureau : sr Elisabeth Drzewiecki, Geneviève Gaillot, Sylvie Hanser, Monique Markt et Anne Perrot.
Cette année, 10 nouveaux ALP sont envoyés sur le diocèse pour des missions très diversifiées : mission étudiante, Horizon 2000, la communication, la radio diocésaine.

1999 : 54 personnes missionnées :
26 en catéchèse ; 10 en AEP ; 5 en Pastorale de la Santé ; 13 en missions diocésaines.
Françoise Minois est déléguée au Conseil Diocésain de la Pastorale, Catherine Montchovet au Conseil Presbytéral et Geneviève Gaillot à la région apostolique Centre-Est.
P. Pierre Dessendre est le nouveau délégué de l'évêque pour le service des ALP et le bureau, à la place du P. Georges Dufour.
Les membres du service diocésain sont : Pierre Dessendre, Jacques Lamborot économe, Paul Vermenot diacre, Sr Christiane Catrice et Sylvie Hanser pour le bureau, le Conseil Presbytéral et le groupe régional.

2000 : Un journée supplémentaire : une journée conviviale pour les ALP est proposée.
Les membres du bureau sont : Geneviève Gaillot, Sr Dirce Moro, Odile Maudrich, Anne Perrot, Anne-Marie Rebouillat, Maryse Rodot.
Le « CEP » devient « échos des a.l.p. »
Le conseil épiscopal débat de la question Service et bureau des ALP en présence du Père Pierre Dessendre. L'évêque accepte qu'une personne soit déléguée du bureau pour faire le lien au service, en cas de besoin.

2001 : Elaboration d'une grille de relecture de mission

2002 : Les membres du bureau sont : Christine Clerc, Nicole de Champeaux, Brigitte Foret, Brigitte Lagoutte, Odile Maudrich, Sr Dirce Moro et P. Pierre Dessendre
L'association diocésaine met en place les 35h, une grille horaire mensuelle, une nouvelle organisation des employeurs et répartition des animateurs laïcs.

2005 :   ALP devient « Laïc en mission Ecclésiale » (LEME)
Le vicaire général, P. Georges Auduc qui depuis le début de sa responsabilité suivait les ALP puis les LEME, intègre le service diocésain.

2007 :Les membres du bureau sont : Chantal Assemat, Violaine Bourmault, Anne-Marie Goux, Gisèle Parize, Fabienne Rosel

2009 : Regroupement en une seule structure employeur de tout le personnel, dont les LEME
 Janvier 2009 : élection de délégués du personnel. Sont élus : Catherine Voirin et Martine Loctin, et en suppléance : Stéphanie Perreaut et René Ikken.

Mai 2009 : signature par l'évêque et les délégués du personnel de la Convention collective des salariés de l'Association Diocésaine d'Autun.

2012 : Les membres du service des LEME sont : P. Pierre Dessendre, délégué de l'évêque, Agathe Pajor, secrétaire, Fabienne Rosel et Maryse Rodot, et le vicaire général : P. André Guimet.
Les membres du bureau sont : P. Pierre Dessendre, Anne Bissardon, Odile Michon, Laurence Lyonne, Françoise Luc et Gabrielle Carni.
 Le diocèse compte 65 LEME : 4 hommes, 61 femmes dont 6 religieuses. 1 femme est en congé parental. 7 sont bénévoles ; 17 sont salariés par un hôpital, 1 est en année probatoire pour formation.

2014 :  62 LEME : 5 hommes, 57 femmes dont 3 sont des religieuses.
33 LEME sont salariés par le diocèse; 17 LEME sont bénévoles, à qui le diocèse rembourse les frais de mission; 12 LEME sont payés par les hôpitaux

2018 : 42 LEME dont 3 hommes
30 sont salariés par le diocèse, pour un peu moins de 20 équivalents de temps plein. 6 sont bénévoles (tout ou partie). 7 sont payés par les hôpitaux (tout ou partie).


Les prêtres

Qu'est-ce qu'un prêtre ?


Dans l’Eglise catholique, un prêtre est un chrétien qui, par l’imposition des mains au moment de l’ordination par l’évêque, reçoit la mission de rendre présent le Christ parmi les hommes, en célébrant l’eucharistie, en pardonnant les péchés, en instruisant et guidant le peuple qui lui est confié.

2017 Synode fin

« Parmi nous, les prêtres, comme aime à le rappeler le Pape François, sont les hommes de la relation avec le Père et avec les frères. » (Livre du Synode – P. 13)

« Le prêtre est le garant de la cohésion de la communauté. » (Livre du Synode – P. 39)

« Le rôle des prêtres et des diacres est d’aider les laïcs à vivre leur mission d’annonce de la Bonne Nouvelle. » (Livre du Synode – P. 50)


Pour en savoir plus

pretres

 

Comment devient-on prêtre ?


Après un temps de discernement, vécu comme propédeute et en communion avec l’évêque du diocèse, l’homme qui se sent appelé à devenir prêtre commence une formation. Celle-ci se déroule le plus souvent dans un séminaire et dure un minimum de six années.


2017 Synode fin

« Nous gardons en mémoire qu’une vocation est un mystère qui nous dépasse, dont l’origine et la source sont divines. » (Livre du Synode – P. 61)



Pour en savoir plus

 PRETRES


Les prêtres du diocèse d'Autun


Age des prêtres
 
sans distinction de fonction  

Au 15 août 2019



  Prêtres séculiers incardinés Prêtres séculiers non incardinés Totaux
90 ans et plus 8 1 9
80 à 89 ans 27 4 31
70 à 79 ans 24 5 29
60 à 69 ans 15 8 23
50 à 59 ans 19 12 31
40 à 49 ans 11 9 20
moins de 40 ans 3 2 5
Totaux            107 41 148


Le père Dominique AUDUC a fait paraitre un nouveau livre "L'Evangile prié et médité en slam".

Il s'agit d'une méditation en slam sur les textes d’Evangile des trois années liturgiques et de fêtes religieuses.
Monseigneur Benoît Rivière en signe la préface.
L'ouvrage est disponible en librairie ou auprès du P. Dominique Auduc : 06 82 01 76 83 - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

slam

 


PRÊTRE ET ÉPOUX ?couverture livre dumas 2

Frédéric Dumas
Yves Semen

Evangile du corps

couverture livre dumas entier

Le Père Frédéric Dumas livre dans cette lettre ouverte un témoignage très fort : il y décrit combien la pensée de Jean-Paul II sur le sacrement du mariage, élevé au rang de sacrement primordial et de prototype des sacrements, a bouleversé la vision de sa vocation sacerdotale. En lisant les œuvres du saint pape, il a compris en effet qu'être prêtre n'excluait pas de vivre une relation sponsale, d'une manière certes différente à celle des laïcs mariés, mais tout aussi réelle.
Le prêtre lui aussi, en tant que témoin de l’Époux par excellence qu'est le Christ, et en tant qu'époux de l’Église dont il a la charge comme Pasteur et comme Tête, est amené à vivre pleinement « le don de soi-même, de son propre “moi” » (Jean-Paul II) qui constitue l'essence de l’amour sponsal.
Prêtre ou époux, il n'y a pas à choisir : c'est bien de vivre les deux dont il s'agit. Cette découverte enthousiasmante, qui a renouvelé aussi sa pratique quotidienne de pasteur, se devait d'être partagée avec tous.


Date de parution : 19/01/2018
Format : 14 x 21
Pagination : 76 pages
ISBN : 9782728925148
MDS : 531766






 

Laïcs en Mission Ecclésiale

Les laïcs en mission ecclésiale (LEME)
sont des hommes et des femmes,
appelés par l’évêque.

Ils consacrent plusieurs années de leur vie pour la mission de l’Église. Certains ont un statut de salarié. Dans notre diocèse, ils sont ainsi une soixantaine, laïcs et religieuses au service des enfants, des jeunes, des adultes, des malades, des ainés, des prêtres…
En collaboration avec les prêtres et diacres, ils œuvrent pour que tous les chrétiens déploient leur mission de baptisés, dans les paroisses, mouvements, aumôneries scolaire, de prison et de la santé, services diocésains.

Sa joie de communiquer Jésus Christ s’exprime tant dans sa préoccupation de l’annoncer en d’autres lieux qui en ont plus besoin, qu’en une constante sortie vers les périphéries de son propre territoire ou vers de nouveaux milieux sociaux-culturels.[32] Elle s’emploie à être toujours là où manquent le plus la lumière et la vie du Ressuscité.§30

–Exhortation du pape François

Secrétariat : Sylvie Hanser - 07 86 26 99 42 - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.


Délégué épiscopal : P. René AUCOURT - 03 85 35 19 09 - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.


Équipe en charge de l'organisation des journées diocésaines :

Membres actuels désignées pour 3 ans par l’ensemble des LEME
- Mr François BAUDIER
- Mme Chantal DECORT
- Mme Laurence LYONNE
- Mme Pascale VARON

Cette équipe prépare et organise les deux temps communs
- La récollection / retraite en présence du Père Evêque,
- La journée des LEME pour partager richesses et difficultés de vivre la mission reçue. Choix d’un intervenant.

Servir - Célébrer

Notre Eglise proclame, célèbre et sert

« Nous formons ensemble, en même temps et à la fois, une Eglise qui proclame l’Evangile, une Eglise qui célèbre le Dieu de Jésus Christ et une Eglise qui se met au service de tous nos frères. »
(Livre du Synode – P. 19)


2017 Synode fin« Nous, baptisés de Saône-et-Loire, formons l’Eglise du Christ sur ce territoire. C’est pourquoi nous voulons, avec enthousiasme,
- vivre et proclamer notre foi,
- célébrer dans la joie et la grâce de l’Esprit Saint,
- servir sans relâche dans l’amour nos sœurs et frères humains, en particulier les plus pauvres et fragiles d’entre eux. »
(Initiative Synodale N° 2)

 

Servir


« Depuis 1995, les « 40 engagements de la Solidarité » ont été réellement vécus en particulier dans le domaine de la santé, de l’accueil, de la place des pauvres. Ils ont été réévalués et restent d’excellents repères, toujours actuels. » (Livre du Synode – P. 33)


Pour vous accueillir, vous informer ou tout simplement vous rencontrer dans la joie du Christ ressuscité :

moinette synode livre celebre- Les prêtres
- Les diacres
- Les religieux et les religieuses
- Les laïcs en Mission Ecclésiale
- Des Familles spirituelles
- Des personnes participant activement à servir la Société et la Solidarité : Action Catholique des Milieux Indépendants, Aumônerie des prisons, Chrétiens en Monde Rural, Comité Catholique Contre la Faim et pour le Développement, Coopération missionnaire, Délégation catholique pour la coopération, EDC - Entrepreneurs et Dirigeants Chrétiens, Fédération Sportive et Culturelle de France, Jeunes pros, Mouvement Chrétien des Retraités, Pastorale des Gens du Voyage, Pastorale des migrants, Secours catholique, Société de Saint Vincent de Paul, Pierre d'Angle - Fraternité quart-monde, Vivre Ensemble l'Évangile Aujourd'hui
- La Mission Ouvrière
- Les personnes en dialogue œcuménique ou interreligieux

 


Célébrer

« Nous pouvons donner à boire si nous sommes proches de la Source. La Source, c’est le Christ qui donne par L’Eglise. Si nous voulons annoncer, donner, il faut d’abord avoir reçu. Nous nous ressourçons à la Parole, notamment celle que nous écoutons à la messe. » (Livre du Synode – P. 75)

« Quand nous célébrons l’Eucharistie, nous permettons à Dieu de nous transformer. »
(Livre du Synode – P. 78)


- La Liturgie

 - La Commission d'Art Sacré